jeudi 9 août 2012

Jeudi « Sésame ouvre-toi ! »

Aujourd'hui le mot de passe est : Glaçure

Vous avez jusqu'à 21h ce soir pour nous livrer le mot de passe qui vous permettra d'accéder GRATUITEMENT à nos expositions !

jeudi 26 juillet 2012

Jeudi « Sésame ouvre-toi ! »

Aujourd'hui le mot de passe est : Leïca

Vous avez jusqu'à 21h ce soir pour nous livrer le mot de passe qui vous permettra d'accéder GRATUITEMENT à nos expositions !

mardi 24 juillet 2012

Les jeudis « Sésame ouvre-toi ! » du Centre d’art de Kamouraska


Le Centre d’art de Kamouraska annonce les jeudis « Sésame ouvre-toi ! ». Cette nouvelle initiative permettra aux visiteurs d’accéder gratuitement aux expositions les jeudis, à condition de connaître le mot de passe. 

Le Centre d’art de Kamouraska est ouvert de 10h à 21h tous les jeudis jusqu’au 30 août 2012. Afin d’inciter les gens à visiter les expositions en soirée, l’équipe du Centre d’art a créé les jeudis « Sésame ouvre-toi ! » Les visiteurs qui répondront correctement à la question : « Connaissez-vous le mot de passe ? » pourront ainsi admirer le travail de nombreux artistes sans débourser un sous.   

Pour connaître le mot de passe, il faut être adepte de la page Facebook ou nous suivre sur Twitter et Blogger. Le mot de passe, valide toute la journée jusqu’à 21h, sera dévoilé les jeudis matin. C’est une opportunité à ne pas manquer jusqu’au 30 août 2012.

Pour plus d’informations, visitez le www.kamouraska.org ou composez le 418-492-9458.


Blogueuse-invitée : Laurence-Anne Charest-Gagné, animatrice

Un emploi enrichissant


Travailler au Centre d'art de Kamouraska ne représente pas seulement un boulot d'été, cela représente une saison complète d'enrichissement culturel et artistique. Pour moi, qui, dans la vie, alloue une place très importante à l'art, être ici tous les jours m'amène un lot de nouvelles connaissances. En effet, à chaque fois qu'un visiteur passe la porte, je redécouvre les expositions sous un nouvel angle : celui sous lequel il les interprète. Chacun à sa façon de voir et de comprendre les oeuvres, son point de vue et ses opinions. C'est ce qui rend ce travail intéressant, le contact avec les gens; Accueillir, écouter et discuter. 

vendredi 13 juillet 2012

Blogueur-invité : Luc Grégoire, photographe - plasticien

Les hasards de la vie


En 2009, j’ai fait un voyage en Provence avec le but avoué d’aller passer quelques jours à Arles et me tremper dans l’atmosphère de la 40e édition des Rencontres photographiques d’Arles avec le but non moins avoué de revenir au Québec avec assez d’informations pour démarrer un projet photographique similaire.

Dans les mois qui ont suivi, force fut de constater que déjà deux manifestations allant dans le sens de l’événement d’Arles existaient depuis peu : Les Rencontres internationales de la photographie en Gaspésie et la Rencontre photographique à Kamouraska. Qu’à cela ne tienne, faute d’initier, participons alors !

Ce que je fis en répondant à un appel de dossier lancé par le Centre d’art de Kamouraska pour l’édition 2012 de la Rencontre photographique et ayant pour sujet l’Eau.

À propos de l’exposition


Le contenu de dix photos que je propose concerne l’Eau. Inconsciemment ou pas, j’ai toujours été attiré par l’eau. J’aime la boire, la toucher, l’entendre en averse ou en chute. L’eau contient la douceur mais aussi la force de la vie. Nous venons de l’eau. Les lagunes et les marécages ont servi, il y a quelque trois milliards d’années, comme milieu ambiant à l’émergence d’une vie qui s’est construite jusqu’à nous.

Depuis plus d’une dizaine d’années, cette attirance s’est convertie en préoccupation. Une préoccupation qui concerne le sort que nous, humains, faisons à l’eau et que, conséquemment, nous nous faisons. Pas d’eau, pas de vie!

Cette préoccupation est née de deux sources d’inspiration. La première vient de mon implication dans l’organisme EauSecours (http://eausecours.org/qui/), une coalition citoyenne ayant pour mission de revendiquer et de promouvoir une gestion responsable de l’eau dans une perspective de santé publique, d’équité, d’accessibilité, de défense collective des droits de la population, d’amélioration des compétences citoyennes des citoyens, de développement durable et de souveraineté collective sur cette ressource vitale et stratégique. La seconde fut la catastrophe écologique de la Mer d’Aral et son assèchement, dû au détournement des deux fleuves pour produire du coton en masse, catastrophe qui aujourd’hui est toujours considérée comme une des plus importantes catastrophes environnementales du XXe siècle.

Ainsi, à travers la présente série d’images réalisées entre 1986 et 2012, ce que je veux  transmettre au spectateur, c’est le rapport de ce fragile équilibre qui existe entre la disponibilité de l’eau et les besoins réels que nous avons. Je cherche, par un processus de création d’image, à provoquer une réflexion sur le pillage, le gaspillage, la transformation et la destruction de l’eau entraînant  sa rareté à la grandeur de notre planète. Si cela est vu comme un commentaire social et/ou politique, qu’à cela ne tienne, j’aurai atteint mon objectif.

Ce propos sur L’Eau n’est pas seulement traité via le support de la photographie, mais en peinture sur divers supports que l’on peut visionner sur mon site web www.lucgregoire.com 

Pour terminer


J’invite fortement tous ceux et celles qui sont intéressés par la photographie d’ici à se déplacer, quelle que soit la distance, pour apprécier cette édition 2012 qui propose une brochette de photographes aussi engagés que talentueux.

Pour terminer, je sais maintenant, avec les informations glanées lors du voyage à Arles, ce que représente la mise sur pied et la poursuite d’un événement comme celui-ci. Bravo donc à Denis Bossé, Ève Simard et Gilles Blanchette, initiateurs de ce projet qui en est à sa 4e édition, et longue vie à l’évènement Rencontre photographique à Kamouraska ainsi qu’à l’équipe du Centre d’Art de Kamouraska.

Luc Grégoire,
Photographe - plasticien